samedi, 09 février 2008

Flânerie à Chinon (3)




Nous sommes maintenant quai Charles VII. Nous voyons le clocher de l'église Saint-Maurice. Dirigeons-nous vers l'est de la ville. La tour de l'horloge domine véritablement toute la ville. A l'intérieur de cette tour, un musée renferme toutes sortes de documents et objets consacrés à Jeanne d'Arc.





Juste après le pont qui enjambe la Vienne, voici la statue de Rabelais. Un peu plus loin sur la gauche, nous trouvons la rue de la Lamproie où la famille de l'écrivain possédait une maison. Une plaque indique l'emplacement.









A la sortie de la ville en direction de L'Ile Bouchard, on aperçoit le pont de chemin de fer. Et, sur l'eau, les mouettes profitent des rares moments de soleil en cette période hivernale. Vivement les beaux jours !









Fin


vendredi, 08 février 2008

Flânerie à Chinon (2)




Enseignes et vieilles façades fleurissent dans cette rue.





La maison rouge côtoie la maison bleue...













L'hôtellerie est actuellement en congé annuel.





A suivre ...


jeudi, 07 février 2008

Flânerie à Chinon (1)

Le château





Les travaux, débutés en juin 2006, progressent peu à peu. Le logis seigneurial retrouvera bientôt sa toiture. Sur la partie-est, les remparts ont déjà été consolidés.







Voici la place de la Fontaine, qui me fait penser un peu à la place du Tertre, et les trois Grâces.











Empruntons maintenant la rue Voltaire qui se continue par la rue Haute Saint-Maurice. Le fantôme de Jeanne d'Arc n'est jamais très loin :







A suivre ...



dimanche, 02 décembre 2007

La cité médiévale de Loches (3)

La ville basse





Au pied du château et du donjon se trouve la ville basse, entourée d'un rempart construit en 1447. A l'époque on pénétrait dans la ville par 4 portes. Il en reste actuellement deux en bon état. On peut être étonné de ne pas trouver de maisons à colombage, mais Loches fut entièrement ravagée par un incendie en 1440. Il reste néanmoins de beaux édifices à découvrir.











Empruntons maintenant la porte des Cordeliers pour nous rendre sur les bords de l'Indre. Du jardin public on peut admirer le logis seigneurial.









En quittant Loches en direction de Tours, vous apercevrez ce trompe-l'œil sur le mur d'une maison. Hommage rendu à Jacques Villeret, natif de Loches.





Fin



samedi, 01 décembre 2007

La cité médiévale de Loches (2)




En 1205 la ville est conquise par Philippe Auguste et devient ainsi une place royale administrée par des gouverneurs. Après avoir visité le donjon, on se dirige à présent vers la Collégiale Saint Ours qui renferme le tombeau de marbre blanc d'Agnès Sorel, la favorite de Charles VII.





La ville prend de plus en plus d'importance. En 1429 Jeanne d'Arc vint y rencontrer Charles VII pour le convaincre d'aller se faire sacrer à Reims.



Nous voici à présent devant l'entrée du logis seigneurial. Pénétrons à l'intérieur :

















De la fenêtre nous apercevons les toits des maisons situées au pied du château.





A suivre ...


jeudi, 29 novembre 2007

La cité médiévale de Loches (1)

La ville haute





En l'an 600, un château domine déjà la vallée de l'Indre et un monastère y a été fondé par l'ermite Ursus ( Saint Ours).Peu à peu Loches prend de l'importance et en 886 elle devient la possession des premiers ducs d'Anjou. C'est à partir de 1013 que fut construit le donjon, haut de 36 mètres. Foulques III Nerra, surnommé le faucon noir régnait en maître sur toute la région.





C'est sous le règne de Louis XI que le donjon fut transformé en prison d'état. Dans les souterrains on peut voir la fameuse cage où Louis XI enfermait ses ennemis. En Touraine on parle volontiers de "la cage à La Balue" parce que ce dernier, homme de confiance du roi, y aurait séjourné .







A partir de 1801 le donjon est transformé en prison départementale qui fermera définitivement en 1926.









Un petit jardin d'inspiration médiévale a été planté au pied du donjon.









A suivre ...


jeudi, 30 août 2007

Le village de Candes-saint-Martin

L'auberge de la route d'or





Après avoir visité la Collégiale, vous pouvez vous restaurer dans l'auberge qui étale sa terrasse sur l'esplanade de l'église. Avant de quitter définitivement Candes, une promenade dans les ruelles sablonneuses s'impose !







Les deux traits représentent la hauteur des crues de 1856 et 1866 qui furent très meurtrières.









Sur ce pannonceau, on retrouve les noms des différentes villes situées sur la rive droite de la Loire, de Briare à saint-Nazaire.









FIN



mercredi, 29 août 2007

Collégiale de Candes-saint-Martin




En traversant le village, on est frappé de découvrir cet imposant édifice, construit vers 1175 et dédié à saint-Martin, fondateur de cette église et décédé à Candes le 8 novembre 397. Son corps fut transporté de nuit par bateau sur la Loire jusqu'à Tours. Ce n'est qu'en 847 que l'église devient une Collégiale. Puis au XVe siècle apparaissent les éléments de fortification.





Le porche fut inspiré par celui de la cathédrale d'Angers. De nombreuses statues ont perdu leurs têtes, vandalisme datant de la période trouble des guerres de religion.

















A l'intérieur, le chœur et le transept sont couverts de voûtes d'ogive bombées de type angevin datant de la fin du XIIe siècle









A suivre ...



dimanche, 26 août 2007

Candes-saint-Martin et Montsoreau




Depuis le bateau, nous découvrons toutes les belles demeures de ces deux villages situés sur les rives de la Loire.





La Collégiale de Candes se dresse majestueusement au-dessus des toits.





Nous découvrons ainsi de magnifiques maisons que nous ne pouvons pas voir de la rue.











Mais bientôt apparait l'imposante forteresse de Montsoreau.Elle inspira Alexandre Dumas pour son roman « La dame de Montsoreau ».









Autrefois les eaux de la Loire arrivaient au pied du château.





Demain je vous convie à une balade à pied dans le village de Candes.